Rentrée littéraire, version Passage à l’Est !

Entre les livres publiés il y a trop longtemps et ceux introuvables sauf à l’arrière de la plus haute étagère d’un bouquiniste trop bien stocké, on pourrait croire qu’il est impossible de trouver des livres hongrois, polonais, croates et autres en français. Eh bien, que nenni, et pour vous le prouver, voici un petit tour des parutions récentes ou à venir :

– chez Liana Levi, Le Jardinier d’Otchakov, d’Andrei Kourkov, un ukrainien que je n’ai pas encore lu mais qui m’a l’air un brin déjanté ;

– chez Cambourakis, trois romans de László Krasznahorkai presque d’un coup : le très court La Venue d’Isaïe, Guerre et Guerre, (dont La Venue d’Isaïe est en fait le prologue) et Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par les chemins, à l’est par un cours d’eau, avec à mon avis une très jolie couverture (Cambourakis est coutumier du fait) ;

– chez Albin Michel, Les Mouettes, de Sándor Márai, un hongrois qu’on ne présente (presque) plus ;

– chez Circé, Le Coq de madame Cléophas, de Gyula Krúdy, encore un hongrois, mais que je n’ai encore jamais lu ;

– chez Petra, Lazare !, de Gábor Schein. Le résumé de l’éditeur : « Lettre au père qui vient de mourir, « Lazare! » est aussi la trahison d’un fils qui brave le silence de quatre générations d’une famille juive de Hongrie. »

– chez Noir sur Blanc, Lettres de Kharkov, de l’italien Andrea Graziosi, sur la famine des années 1930 en Ukraine ;

– chez Gaïa, Des voix dans le vent, de la serbe Grozdana Olujic, roman d’une famille et des Balkans ;

– chez Actes Sud, VS, de la hongroise Zsuzsa Rakovszky, tiré de l’histoire vraie d’une comtesse au double nom au tournant des XIXè et XXè siècles ;

– chez Non Lieu, Entre mer Noire et Danube, le regard du jeune médecin français Camille Allard sur la Dobroudja en 1855 ;

– chez Zulma, Épépé, du hongrois Ferenc Karinthy, relatant les « étranges divagations d’un polyglotte érudit ».

Edit du 14/11, on me signale aussi :

– chez La Baconnière, N.N. De Gyula Krúdy.

– chez Vagabonde, Thésée universel, de László Krasznahorkai.

Décidément, les hongrois sont au goût du jour, et pas que sur ce blog ! Moi, je prendrais bien tout. J’ai sûrement omis quelques titres ; si quelqu’un a d’autres suggestions, les commentaires sont ouverts !

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2 commentaires on “Rentrée littéraire, version Passage à l’Est !”

  1. Sandrine dit :

    Bonjour, et merci pour tous ces conseils de lecture si originaux. J’ai un problème de lecture avec ton blog : c’est écrit vraiment tout petit, je peine à lire (même chose sous Chrome que sous Firefox).


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