Ceux et celles sans qui ce blog n’aurait aucune raison d’être

Ils sont là à chaque page et pourtant leur mission est de ne pas être visible, de donner leurs mots sans faire paraître leurs voix : depuis (presque) toujours les traducteurs et les traductrices servent de ponts entre les vies, les univers et les imaginaires, et sans eux nous n’aurions accès qu’à une partie infime de la littérature dont nous profitons tous les jours.

Aussi ai-je décidé de donner la parole à une poignée d‘entre eux en ce mois de septembre afin qu’ils – elles, plutôt – nous parlent de leurs parcours, de leurs rencontres, de leurs découvertes et, aussi, de leurs difficultés. Dès demain, et jusqu’au 30 septembre, date de la journée mondiale de la traduction, je vous propose une série d’interviews pour mieux connaître celles qui se cachent derrière quelques uns des livres roumains, bulgares, slovènes ou polonais que vous avez peut-être croisés chez votre libraire préféré.

D’avance je remercie ces quatre traductrices qui ont pris le temps de répondre à mes questions, en espérant qu’elles vous donneront autant qu’à moi l’envie de découvrir les livres et les auteurs dont elles parlent avec tant d’enthousiasme.

Rendez-vous donc demain pour une visite du monde de la traduction à la suite de Laure Hinckel, traductrice du roumain !