Quelques mots avec Gojko Lukić, traducteur de livres écrits « quelque part entre l’Istrie et le Kosovo »

Dans mes chroniques serbes et croates de ces dernières semaines, un nom est apparu à plusieurs reprises, celui de Gojko Lukić, traducteur (seul ou avec Gabriel Iaculli) de Timor mortis de Slobodan Selenić, Sonnenschein de Daša Drndić, et Goetz et Meyer de David Albahari. Gojko Lukić a bien voulu répondre à quelques questions sur ces trois livres, sur leurs auteurs, sur les problèmes politico-linguistiques des pays successeurs de la Yougoslavie, sur son parcours de traducteur et sur ses projets. Merci à lui ! Lire la suite »