Quelques mots avec Gojko Lukić, traducteur de livres écrits « quelque part entre l’Istrie et le Kosovo »

Dans mes chroniques serbes et croates de ces dernières semaines, un nom est apparu à plusieurs reprises, celui de Gojko Lukić, traducteur (seul ou avec Gabriel Iaculli) de Timor mortis de Slobodan Selenić, Sonnenschein de Daša Drndić, et Goetz et Meyer de David Albahari. Gojko Lukić a bien voulu répondre à quelques questions sur ces trois livres, sur leurs auteurs, sur les problèmes politico-linguistiques des pays successeurs de la Yougoslavie, sur son parcours de traducteur et sur ses projets. Merci à lui !

J’ai chroniqué récemment Timor mortis de Slobodan Selenić, Goetz et Meyer de David Albahari, et Sonnenschein de Daša Drndić, trois romans que vous avez traduits du serbe (pour les deux premiers) et du croate (pour le troisième) pour la collection « Du monde entier » chez Gallimard. Ces trois romans ont paru dans leur langue d’origine après 1990, mais ils tournent tous, d’une manière ou d’une autre, autour de la Seconde Guerre mondiale. Pouvez-vous nous présenter le parcours de ces trois romans ? Quelle est leur place (et celle de leurs auteurs) dans la littérature serbe et croate, et comment est venue l’idée d’en proposer une traduction française ? Pour Timor Mortis, Gallimard indique le nom de l’ayant-droit, plutôt que la maison d’édition ou l’année de publication originale – est-ce parce qu’il n’a pas été publié en Serbie ?

Le fait que ces trois romans, tous liés à la Seconde Guerre mondiale, aient été publiés après 1990 s’explique facilement dans le contexte yougoslave. En effet, cette thématique était omniprésente dans la culture et dans les arts yougoslaves tout au long de la seconde moitié du vingtième siècle (l’œuvre entière de Selenić s’y rattache d’une manière ou d’autre et Albahari y revient avec force dans L’Appât, dans Goetz et Meyer et, d’une manière plus oblique, dans Globe-trotter). C’est que, d’une certaine façon, cette guerre n’a jamais pris totalement fin en Yougoslavie. Particulièrement traumatique et complexe, elle n’était pas seulement le fait d’une occupation étrangère (l’Allemagne nazie et ses satellites ont littéralement dépecé le pays), mais aussi d’une inextricable lutte intestine, ethnique, culturelle, religieuse, idéologique et fratricide. La guerre des années 90 a été en Yougoslavie, à plusieurs titres, comme un deuxième chapitre de la Seconde Guerre mondiale. Dans Meurtre avec préméditation Selenić met d’ailleurs en parallèle ces deux guerres.

Les places qu’occupent Slobodan Selenić et David Albahari sur l’échelle nationale des valeurs littéraires sont considérables. Slobodan Selenić a obtenu les plus prestigieux prix littéraires (notamment pour Timor mortis en 1989) ; ses œuvres ont été publiées dans des tirages importants ; pendant une période il a été l’auteur serbe le plus lu, et ses livres sont encore régulièrement réimprimés. On peut dire à peu près les mêmes choses de David Albahari, dont les œuvres, en outre, ont été largement traduites dans les langues étrangères. L’estime dont Daša Drndić jouit dans le milieu littéraire de son pays est certaine, mais je ne saurais dire si elle y est très lue. Ce serait une question pour son sympathique éditeur, Seid Serdarević. Pour ma part, je suis certain que son œuvre,  Sonnenschein en particulier, aura sa place dans l’histoire de la littérature croate.

Quant aux circonstances qui ont mené à la traduction de ces trois livres en français, les voici. Je lisais pour Gallimard les ouvrages en serbo-croate qui lui parvenaient de diverses sources. De plus, par intérêt personnel, je suivais attentivement ce qui se passait sur la scène littéraire serbe. Il était entendu que je signalerais les découvertes intéressantes si j’en faisais. C’est ce que j’ai fait quand, en 1994, j’ai lu Meurtre avec préméditation de Selenić. La Yougoslavie était en guerre, ce livre en parlait et il en parlait hors des jalons stéréotypés. Il a été décidé que je le traduirais avec mon ami Gabriel Iaculli. Publié en 1996, il a été suivi chez Gallimard de deux autres romans de Selenić que j’ai proposés : L’Ombre des aïeux (1999) et Timor mortis (traduit en 2003 et publié en 2018).

Entre-temps, j’avais proposé à Gallimard de publier David Albahari, écrivain à l’époque inconnu en France mais essentiel pour la littérature contemporaine serbe. J’ai d’abord traduit L’Appât (1999), puis Goetz et Meyer (2002), et ensuite encore quatre romans pour Gallimard et deux recueils de nouvelles pour Les Allusifs.

En 2008, l’éditeur croate de Daša Drndić avait envoyé Sonnenschein à Gallimard. On me l’a fait lire. J’ai été impressionné par la qualité de cette œuvre et en ai fait un rapport de lecture enthousiaste. On m’a proposé de la traduire.

Enfin, pour répondre au dernier segment de votre question : Selenić étant mort, c’est son ayant droit, en l’occurrence son épouse, qui figure sous la mention de « copyright ». Sinon, Selenić n’a jamais fait l’objet d’aucune censure sur le plan littéraire, même quand, en 1982, après avoir publié un roman qui parle du goulag où Tito enfermait ses opposants, il s’est vu confisquer son passeport par les autorités, ni même à l’ère de Milošević où il s’est pourtant clairement positionné dans l’opposition à celui-ci.

Chacun des trois romans présente des spécificités fortes, par la structure ou par le style : Timor mortis fait de nombreux va-et-vient dans l’histoire serbe et croate ; Sonnenschein s’appuie sur une mosaïque de textes dans des formats différents (poésie, témoignages), et la voix de l’auteur y perce plus souvent que celle de son personnage central, tandis que Goetz et Meyer est une sorte de long paragraphe où le rythme qu’impose l’enchaînement sans pause des phrases met plutôt l’accent sur l’état d’esprit du narrateur. La traduction de ces romans a-t-elle représenté des défis : de style, ou pour transmettre des éléments historiques spécifiques à la région, ou autre ?   

Vous avez raison de dire que ces trois romans ont des spécificités fortes, mais il y a également une chose qui les rapproche étroitement. C’est la part considérable, essentielle même, de matériaux documentaires qui participent à leur construction. En effet, Timor mortis retrace l’histoire des rapports entre Croates et Serbes dans l’Empire austro-hongrois (c’est en partie de ces rapports-là que naîtra la Yougoslavie, et qu’elle en mourra). La profusion de données historiques y est telle que j’ai cru nécessaire d’ajouter à la fin du livre plusieurs pages de notes. Goetz et Meyer relate l’extermination par les nazis des cinq mille Juifs de Belgrade, en reconstituant, documents à l’appui, les circonstances historiques précises de ce crime et la sinistre « technologie » de la mort qui y a été appliquée. Enfin, Sonnenschein évoque l’extermination des Juifs, des partisans et autres « éléments subversifs » de la région de Trieste, ainsi qu’une horrifique collection de méfaits peu connus perpétrés par les nazis, tout cela abondamment documenté et nourri de témoignages authentiques (d’ailleurs, l’auteure qualifie son œuvre de roman documentaire). Il fallait donc, comme toujours quand il s’agit de textes aux innombrables références, vérifier les allusions aux faits historiques, les noms, les dates, et, dans le cas des textes serbes, les graphies (en effet, les Serbes, à la différence des Croates, écrivent les noms étrangers dans la transcription phonétique serbe, si bien qu’en traduisant en français il faut rétablir partout la graphie originelle des noms propres et des toponymes). Mais tout cela fait partie du travail habituel de traducteur. Quand au style, à la poétique particulière de chacune de ces œuvres, il fallait bien sûr y être attentif, se laisser guider par une sorte de sens mimétique (qui est supposé faire partie de la sensibilité de tout traducteur), mais je n’appellerais pas cela exactement un défi. Traduire, par exemple, Le Siège de l’église Saint-Sauveur de Goran Petrović (Seuil, 2006), a ressemblé bien davantage pour moi à un défi.

Quelle a été votre relation avec les auteurs de ces trois livres ? Les connaissiez-vous en dehors de votre travail sur leurs livres ? Daša Drndić a la réputation d’être très exigeante vis-à-vis de ses traducteurs…

Au moment où je commençais à traduire Meurtre avec préméditation, après quelques échanges épistolaires, Selenić et moi nous étions donné rendez-vous à Novi Sad où je devais me rendre, venant de Paris. Deux jours avant ce rendez-vous, on m’a téléphoné pour m’avertir qu’il était hospitalisé. Il ne devait pas sortir vivant de l’hôpital.

Avant que son état de santé ne l’empêche de voyager, j’ai fréquenté Albahari lors de festivals littéraires en France, où il était très souvent invité et où je lui servais d’interprète, ou alors à Belgrade où je me rends au moins une fois par an et où je continue de le voir. C’est un compagnon délicieux, qui manie avec brio un humour décapant.

Avec Daša Drndić, tout a également commencé par des échanges de courriels, puis, lors d’un long séjour qu’elle a fait à Paris, nous nous sommes beaucoup vus. Je l’ai aussi accompagnée au festival de Cognac. Son caractère exigeant ne se manifestait pas seulement par rapport à ses traducteurs, mais par rapport à tout et à tous. Ce n’était pas quelqu’un qui arrondissait les angles, quand elle avait à exprimer un désaccord, elle le faisait sans prendre de gants, et elle était très souvent en désaccord avec les choses de ce monde. Elle était droite, courageuse, intellectuellement rigoureuse, parfois un peu querelleuse. Sur un point, elle avait les manières d’une militante : elle débusquait le fascisme partout où il se trouvait. Non seulement le fascisme historique, qu’elle traquait dans ses livres, mais celui au sens large, dilué dans le quotidien, à l’apparence souvent anodine…

Vous avez traduit trois romans de Slobodan Selenić pour Gallimard, dont deux avec Gabriel Iaculli – Meurtre avec préméditation (1996) et L’ombre des aïeux (1999) – et le dernier seul – Timor mortis, 2018. Dans le catalogue Gallimard, Meurtre avec préméditation apparaît comme étant traduit du « serbo-croate », et les deux autres du « serbe ». Est-ce que cela représente un choix de Gallimard, qui a évolué en lien avec l’actualité des années 1990, ou Slobodan Selenić se considérait-il lui-même comme écrivant en « serbo-croate » ?

Quelque soit le nom qu’on lui donne, le serbo-croate, le croato-serbe, le serbe, le croate, le bosnien ou le monténégrin, du point de vue linguistique restent une même langue. Du point de vue politique, il en va autrement : les ex-républiques yougoslaves ont fait certains choix sur le nom officiel de leur langue et l’ont inscrite dans leur constitution. Donc, du point de vue purement linguistique, le catalogue Gallimard n’a pas tort, mais c’est la mention que l’on trouve dans le livre en question, « traduit du serbe », qui est politiquement correcte. À la lumière de ce qui vient d’être dit, s’il peut y avoir une quelconque lumière dans l’épais brouillard qui enveloppe ces problèmes politico-linguistiques, je ne sais pas si se demander si Selenić se considérait comme « écrivant en « serbo-croate » » a grand sens. Il me semble d’ailleurs que derrière cette question s’en profile une autre : Selenić se considérait-il comme Yougoslave ? Je ne saurais répondre de façon tranchée à cette question, mais connaissant son œuvre, je peux néanmoins affirmer qu’il n’a certainement pas été de ceux qui ont désiré la mort de ce pays ou qui y ont contribué de quelque manière que ce soit.

Ma lecture de Timor mortis, et du personnage du jeune narrateur-écrivain Dragan « confiné » dans Belgrade occupée pendant la Seconde Guerre mondiale, m’a rappelé l’écrivain et ancien diplomate Ivo Andrić, qui avait choisi l’exil intérieur dans la même ville et à la même période. Est-ce juste une coïncidence, ou est-ce un type de personnage ou de situation qu’on retrouve fréquemment dans la littérature serbe (ou yougoslave) d’après-guerre ?

Bien que l’on en trouve, bien sûr, je ne dirais pas que ce soit vraiment un type de personnage récurrent dans la littérature serbe. D’ailleurs, les deux personnages que vous évoquez – l’un réel, l’autre fictionnel – sont pris dans des circonstances exceptionnelles, sous l’occupation étrangère, et c’est une situation qui en soi est génératrice d’exil, intérieur ou effectif. Il est vrai, cependant, que, même en dehors de cette période d’occupation, Andric pratiquait une sorte l’exil intérieur. Il semble que cela ait correspondu à son caractère, à sa Weltanschauung.

Mais ces interrogations sur l’exil intérieur m’amènent à remarquer que l’exil tout court, l’exil effectif, est au cœur de la culture serbe. Il y est une constante historique. Ce n’est pas par hasard que le roman fondateur de la littérature moderne serbe s’intitule Migrations (de Miloš Tsernianski, 1929 ; L’Âge d’Homme, 1986).

Les trois auteurs dont nous parlons ici ont, chacun à sa manière, de l’exil dans leur biographie : Selenić est né en Croatie, de parents serbes qui ont émigré en Serbie ; Albahari a émigré au Canada dans les années 90 (pour retourner dernièrement en Serbie) ; au début des années 90, après y avoir vécu 35 ans, Daša Drndić a quitté Belgrade où elle ne se sentait plus chez elle.

Sonnenschein, de Daša Drndić, est l’unique roman que vous avez traduit du croate. Mais Daša Drndić, née peu après la création de la Yougoslavie communiste, a longtemps vécu à Belgrade : est-ce que cela se perçoit dans son utilisation du croate, et était-elle connue de la même manière en Serbie qu’en Croatie ?

La langue littéraire de Daša Drndić est impeccable, riche, précise, et appartient indéniablement à la variante croate de ce que certains appellent encore « notre langue ». En revanche, dans sa langue parlée – elle aussi conforme pour l’essentiel à la variante croate – il y avait une certaine souplesse lexicale, qui n’était peut-être pas seulement due à sa longue immersion dans le parler belgradois, mais aussi à son ouverture générale d’esprit. Elle m’a parlé de ses disputes linguistiques dans des magasins de Rijeka, ville croate où elle a fini sa vie, quand elle demandait quelque chose en utilisant un mot plus typique du parler serbe que du parler croate, et quand la vendeuse prétendait ne pas le comprendre. Ce qui l’irritait beaucoup. Elle y voyait soit une manifestation de nationalisme borné soit le signe d’une inculture crasse.

Daša Drndić est connue dans le milieu littéraire en Serbie, mais je crains qu’elle ne le soit pas d’un public plus large. D’ailleurs, les livres ne circulent pour ainsi dire pas entre les pays issus de l’ancienne Yougoslavie.

Outre Goetz et Meyer, vous avez traduit plusieurs romans de David Albahari. Pourriez-vous nous dire quelques mots sur cette œuvre où la judéité, et l’exil de l’écrivain, semblent être des thèmes récurrents ?

L’univers narratif d’Albahari est constitué de nombreux thèmes, et il est vrai que la judéité y a une part importante. La clef de cette dimension-là de son œuvre se trouve dans son roman L’Appât. Il y met en scène la stupéfiante histoire de ses parents, un père juif et une mère serbe de Bosnie convertie au judaïsme. L’exil est présent dans nombre de ses nouvelles (David Albahari est un grand nouvelliste), et parmi ses romans, je distinguerai à ce titre L’Homme de neige.

Parmi toutes vos traductions, quelle est votre préférée, et pourquoi ? A contrario, quel livre ou auteur/autrice aimeriez-vous faire découvrir au public français, et pourquoi ?  

Étant donné que j’ai choisi la plupart des livres que j’ai traduits, il m’est difficile d’en mettre un seul en avant. J’ai plutôt envie de mentionner, en plus des trois auteurs dont nous avons parlé, deux écrivains dont j’ai traduit plusieurs livres et que j’apprécie beaucoup : Svetislav Basara et Goran Petrović.

Et pour terminer avec ce qui aurait pu être le début de cet entretien : comment en êtes-vous venu à la traduction littéraire, et quels sont vos projets en cours ?

Je crois que j’ai commencé à devenir traducteur dans la cour très cosmopolite de mon immeuble, à Novi Sad, où je jouais avec mes copains, rejetons de diverses ethnies yougoslaves, le jour où une mère magyare a crié par la fenêtre à gorge déployée : Zolika, gyere ide ! et quand, fasciné par ces mots étranges, j’ai demandé à un Zolika très contrarié par l’intervention inopportune de sa mère ce que celle-ci lui disait… C’était vraiment un tout petit début. Ensuite, il y a eu bien d’autres pas qui m’ont menés à la traduction, mais je ne peux les conter maintenant, car je dois faire ma valise pour partir en Serbie…

Mes projets en cours : un sixième livre de Svetislav Basara, que je suis en train de traduire ; un cycle de romans de Goran Petrović, qu’il est en train d’écrire ; un petit livre de Daša Drndić, que j’aime beaucoup et qu’elle avait envie que je traduise ; et puis, bien sûr, quelque texte que je ne connais pas encore, que quelque jeune écrivaine ou écrivain est en train d’écrire quelque part entre l’Istrie et le Kosovo….


8 commentaires on “Quelques mots avec Gojko Lukić, traducteur de livres écrits « quelque part entre l’Istrie et le Kosovo »”

  1. Annie dit :

    Merci infiniment pour toutes ces pages consacrées à la littérature de l’ex-Yougoslavie ! C’est tellement rare… Vous lire a été très intéressant, instructif et m’a comblée de joie ! Encore merci !

  2. Je te remercie aussi pour ce précieux interview, j’aime lire les traducteurs littéraires, qui sont d’une culture impressionnante et tellement enrichissante. D’avoir lu Drago Jancar fait que ses propos ont plus d’écho, pour moi, maintenant. Je retrouve ce thème de l’exil, de la 2nde guerre mondiale, de ces nationalismes. Je réitère, c’est 1 article très plaisant à lire et que je reviendrai certainement lire. Enfin, j’ai le roman Soixante-neuf tiroirs de Goran Petrovic sur une étagère, je me réjouis d’avance à l’idée de le lire!

    • Merci pour ton retour. Moi aussi, je vois de plus en plus les liens qu’on peut faire entre un texte et un autre, en termes des thématiques qui reviennent, des regards des auteurs sur leur géographie… Et d’une certaine manière, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg puisqu’on parle des livres traduits en français, et pas de tous les autres qui ne le sont pas! Je lirais bien Petrovic aussi, mais je parlerai d’abord dans les semaines à venir d’autres auteurs et autrices contemporains de la région (il y en a beaucoup).

  3. […] Quelques mots avec Gojko Lukić, traducteur de livres écrits « quelque part entre l&rsqu… Daša Drndić – Sonnenschein […]

  4. […] et Marily le Nir (roumain), Alain Cappon et Gojko Lukić (serbe – un entretien avec Gojko Lukić à retrouver ici), Jean Descat (serbo-croate), Barbora Faure (slovaque), Antonia Bernard, Stéphane Baldeck, Andrée […]

  5. […] le 4 mars : Soixante-neuf tiroirs, de Goran Petrović (réédition du roman traduit du serbe par Gojko Lukić et d’abord édité par les Editions du Rocher puis par Le Serpent à Plumes). Je n’en donne que […]

  6. […] Goran Petrović (1961- ), on peut aussi lire en français les titres suivants, traduits par Gojko Lukić (parfois en compagnie de Gabriel […]


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s