A écouter ! Le prix INALCO de traduction par ses fondatrices

J’écrivais hier, à propos du festival VoVf et du prix INALCO de traduction que « j’aurai l’occasion d’en reparler très, très bientôt ! » C’est vrai, parce que c’est le sujet de mon billet d’aujourd’hui… et c’est aussi faux parce que, pour en parler, j’ai préféré donner la parole aux deux fondatrices du prix… Retrouvez ci-dessous l’entretien audio que j’ai réalisé avec Marie Vrinat-Nikolov, responsable du master de traduction littéraire de l’INALCO et traductrice littéraire du bulgare au français, et Nathalie Carré, Maître de conférences en langue et littérature swahili à l’INALCO.

Comment et pourquoi ce prix est-il né ? Comment fonctionne un prix de traduction et quels sont les étapes de sélection ? Comment, en particulier, s’assurer de la qualité de la traduction d’un livre au-delà du simple plaisir de lecture ? Et plus généralement, quelle est la place de la traduction dans le paysage littéraire français ? Voilà quelques-unes des questions abordées dans cet entretien. Cliquez sur l’icône, l’enregistrement s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre.

Pour en savoir plus…

Sur le festival VoVf (2-4 octobre) : toutes les informations sur leur site. Comme il est a priori possible de suivre le festival à distance cette année, je me suis donné rendez-vous sur mon ordinateur dimanche à 14h, pour la table ronde « Traduire Olga Tokarczuk » avec la participation de ses trois traductrices Margot Carlier, Maryla Laurent et Grazyna Erhard.

Marie Vrinat-Nikolov s’est déjà présentée sur ce blog, c’était en 2014 au cours de ma série sur les traductrices littéraires. En clôture de cet entretien (à retrouver sur ce lien) figure une liste de ses traductions littéraires du bulgare au français, pleine de pépites.

Nathalie Carré traduit aussi : pour retrouver les titres de ses traductions du swahili, et de l’anglais, au français : c’est par ici.

Pour retrouver les six livres de la présélection INALCO : la liste est ici, et aussi .

Et quant à l’auteur néerlandais-marocain cité à la fin : le voilà.