La Bulgarie comme point de départ, et autres histoires de paradis perdu

Mes deux prochaines lectures ne parlent en fait pas tant d’un pays que de deux villes – l’une traversée par la Maritza, l’autre installée au bord du Danube – et toutes deux multiethniques à l’époque des récits.

Elles parlent aussi de deux époques, séparées entre elles par plusieurs décennies : deux époques encore un peu empreintes de l’ancienne présence ottomane, et toutes deux révolues au moment de l’écriture des deux livres.

Elles parlent, enfin (surtout) de deux hommes, tous deux issus de la communauté séfarade de Bulgarie, qui grandissent et se souviennent. Le premier livre est un roman, le second est un récit autobiographique.

Je vous propose un peu de musique en attendant ma chronique de demain : c’est l’air préféré du héros éponyme de mon premier livre.

Acercate a la ventana, ay, ay, ay

Paloma de la alma mía…

Il en existe plein de versions mais j’ai choisi celle du ténor espagnol Miguel Fleta avec un enregistrement presque centenaire (1922) :


2 commentaires on “La Bulgarie comme point de départ, et autres histoires de paradis perdu”

  1. […] La Bulgarie comme point de départ, et autres histoires de paradis perdu → […]

  2. […] La Bulgarie comme point de départ, et autres histoires de paradis perdu : livre 2/2 […]


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