Du problème des frontières en littérature (et pour mon blog)

Mon problème, avec les classements, c’est qu’ils ne durent pas ; à peine ai-je fini de mettre de l’ordre que cet ordre est déjà caduc.

Georges Perec, « Penser/Classer »

Avec ses « tags » et ses « catégories », le blog version WordPress est une invitation constante à trier et à étiqueter le contenu qu’on y met.

Comme l’indique le sous-titre de mon blog, je m’intéresse à la littérature « d’Europe centrale, de l’Est, et des Balkans ». Quand on pense à tous les efforts déployés pour définir les contours de « cette Europe qu’on dit centrale » (pour reprendre le titre du livre de Catherine Horel), de l’« Europe médiane », et des Balkans (avec ou sans la Roumanie ? et la Slovénie ?), mon sous-titre fait finalement plutôt vague. Ensuite, pour donner une idée rapide des billets du blog, j’ai adopté une manière de les étiqueter assez simple : catégorie « Hongrie », catégorie « Lettonie », catégorie « Serbie », et ainsi de suite.

Mais cette division suppose, par exemple, que le livre catégorisé « Estonie » a été traduit de l’estonien. Mais est-ce toujours le cas ? Elle suppose aussi que les auteurs des livres catégorisés « Slovaquie » vivent dans ce pays. Mais est-ce toujours le cas ? Pour certains utilisateurs, elle sous-entendra aussi qu’un livre étiqueté « Hongrie » présente des caractéristiques de style, de thème ou d’atmosphère intrinsèquement « hongroises » ou – pour les plus romantiques – « mitteleuropéen ». Ce qui n’est pas vraiment le cas, à mon avis.

Dans cette région « d’Europe centrale, de l’Est et des Balkans », beaucoup d’écrivains ne se conforment pas aisément à ce système selon lequel « un pays = une langue = une catégorie ». On connaît bien certains d’entre eux qui, comme Milan Kundera ou Ismail Kadaré, ont choisi (avec plus ou moins de liberté) de s’exiler : tous deux ont fini par écrire une bonne partie de leur œuvre en français. Pour d’autres, ce sont les frontières qui ont changé autour d’eux, les rapprochant parfois de leur communauté linguistique ou, au contraire, en les en coupant – Boris Pahor en est un exemple. En version courte, on pourrait l’appeler un écrivain triestin ; en version longue, un écrivain d’expression slovène vivant en Italie.

Au fil du XXe siècle, les frontières de « l’Europe centrale, de l’Est et des Balkans » n’ont cessé de changer. Gregor von Rezzori, évoque dans Neiges d’antan (écrit en allemand) son enfance et son adolescence en Bucovine où il est né en 1914 : c’est alors l’une des provinces les plus éloignées de l’empire austro-hongrois. Au cours de sa vie (il meurt en 1998, bien après avoir quitté la Bucovine), sa ville natale deviendra roumaine, puis soviétique, puis ukrainienne.

Cette année, pour la première fois, le Prix de littérature de l’Union européenne a été décerné à un lauréat, Shpëtim Selmani, issu d’un pays dont l’indépendance – déclarée en 2008 – n’est pas reconnue par l’intégralité de la communauté internationale : le Kosovo. Avec le Monténégro, indépendant depuis 2006, ce sont les deux derniers pays à apparaître sur la carte de l’Europe, tous deux s’étant séparés de la Serbie, au dernier acte de la longue désintégration de la Yougoslavie.

Au nord du continent, la Pologne d’aujourd’hui ne ressemble en rien à celle du début du XXe siècle (il n’existait plus d’état polonais depuis le « troisième partage » de 1795) et pas beaucoup à celle de 1921-1939. Il est impossible de parler de ses mutations sans parler aussi de la Lituanie, de l’Ukraine et de la Biélorussie (et aussi de la Prusse, de l’empire des Habsbourg, et de celui des tsars).

Avec la question de l’intégrité territoriale de la Pologne, celle de la Tchécoslovaquie a été l’un des éléments déclencheurs de la Seconde Guerre mondiale ; comparativement, cette entité – et la Tchéquie et la Slovaquie qui lui ont succédé – est celle qui s’est sortie avec le moins de traumatismes récents de ses changements de frontières.

Carte de la Hongrie telle qu’utilisée en 1920

Cela nous amène au dernier gros nœud, la Hongrie. Aujourd’hui, le pays commémore le 100e anniversaire du traité de Trianon, l’un des nombreux traités par lesquels la nouvelle carte européenne (et de la Méditerranée orientale) a été dessinée après la Première Guerre mondiale. D’après une série de sondages publiés récemment par le groupe de recherche Trianon100 affilié à l’Académie des Sciences de Hongrie, 58% de la population hongroise considère encore que le 4 juin est un jour de douleur pour toute personne hongroise. De même, un tiers de la population croit que le traité n’est valable que pour 100 ans et doit donc expirer aujourd’hui : cela signifierait que la Hongrie devrait recouvrer son territoire d’avant la Première Guerre mondiale : une bonne partie de la Roumanie d’aujourd’hui, presque toute la Slovaquie, une petite partie de l’Ukraine, et une plus grosse de la Serbie. Malgré le départ de centaines de milliers de Hongrois avant et après le traité de Trianon, de fortes minorités hongroises vivent encore dans ces territoires et jouent un rôle important – voire très important – dans le discours politique et l’imaginaire culturel hongrois.

Inévitablement, cela signifie que beaucoup d’écrivains (et autres personnalités de la vie culturelle ou politique) vivent ou ont vécu, écrivent ou ont écrit, dans un pays qui n’est pas celui où ils sont nés, ou dans un pays qui n’est pas celui où se trouve la majorité des autres personnes parlant leur langue : un état de fait d’autant plus facile qu’on trouve beaucoup de langues dans cette région, et qu’elles sont souvent considérées comme des « petites langues » de par le nombre de personnes qui les parlent.

Cependant, on ne peut pas ne pas catégoriser, que ce soit sur ce blog ou autre part. En librairie, dans les maisons d’édition ou les festivals, on trouve toutes sortes de classifications. « Domaine slave », « lettres baltes », « collection russe » (ou « autres littératures européennes » pour les plus paresseux).

En visite à Mostar: Ivo Andrić

Parfois, il s’agit d’un acte politique de la part d’institutions : il n’existe pas de centre culturel yougoslave, et c’est donc le centre culturel serbe, en association avec le Ministère de la Culture serbe qui, en 2011 à Paris, célébrait le 50e anniversaire du Prix Nobel et le 120e de la naissance d’Ivo Andrić. En regardant dans les archives du blog, je vois que j’avais terminé ma chronique de L’éléphant du vizir en 2013 avec cette même question (« Bosniaque, serbe, croate ou yougoslave ? »), ce qui ne m’avait pas empêché de l’étiqueter « Yougoslavie » et « Bosnie ». Pourtant, Ivo Andrić est décédé trop longtemps avant la fin de la Yougoslavie pour pouvoir dire s’il préférait être étiqueté « Serbie » (il a longtemps vécu à Belgrade), ou « Bosnie » (il est né en 1913 près de Travnik, alors sous contrôle austro-hongrois, aujourd’hui en Bosnie-Herzégovine), ou – si l’on voulait se compliquer encore la chose – « Croatie », s’il est vrai que ses parents étaient croates (les parents d’Andrić avaient-ils un avis sur la question ?). Je ne sais pas s’il avait non plus donné son avis sur la langue qu’il écrivait : « serbe » pour les uns, « serbo-croate » pour d’autres, ou encore « dans la langue bosnienne/croate/serbe » pour les plus prudents.

La langue, justement, offre un autre prisme par lequel aborder la question de la catégorisation : je me suis souvent demandé pourquoi ne pas, au lieu de noms de pays, utiliser les langues d’origine comme système de catégorisation. Mais cela pose d’autres problèmes, comme le montre le cas du serbo-croate ou, pour prendre un exemple qui reste contemporain, du russe. Andreï Kourkov, Vladimir Lortchenkov, et Svetlana Aleksievitch sont tous trois traduits du russe, mais l’un vit en Ukraine, le second en Moldavie et la troisième en Biélorussie (pour être précis, Vladimir Lortchenkov semble s’être établi au Canada, et Svetlana Aleksievitch a vécu de nombreuses années en Europe de l’Ouest). Le fait qu’ils écrivent tous trois en russe justifie-t-il de les mettre sous la même étiquette, et ainsi de les différencier de Serhiy Jadan, de Iulian Ciocan, et d’Alhierd Bacharevič respectivement (le premier vit en Ukraine et écrit en ukrainien ; le second en Moldavie et écrit en roumain ; le troisième en Biélorussie et écrit en biélorussien) ?

Et comment présenter des écrivains tels que Lajos Grendel, Róbert Hász, Nándor Gion ou Ádám Bodor, tous pratiquants de la langue hongroise ? Le premier est issu de la minorité hongroise de Slovaquie (ex-Tchécoslovaquie), les deux suivants de celle de Serbie (ex-Yougoslavie) et le dernier de celle de Roumanie : des pays et des contextes qui ont profondément influencé – et enrichi – leur vision du monde tel qu’ils le décrivent dans leurs livres. De même pour Herta Müller, née dans la minorité allemande (souabe) du Banat roumain ; ou, bien avant elle, Czesław Miłosz, né dans l’empire russe, et fêté comme le leur par la Lituanie, la Pologne, et les Etats-Unis.

En plus de la question du pays, et de la langue, il y a donc aussi la question de la perception de l’auteur par lui-même, et par les autres. La seule conclusion simple qu’on peut en tirer, c’est que tout essai de classification revient à mettre le doigt autant sur notre besoin d’organiser en simplifiant, que sur l’impossibilité de soumettre l’Histoire et les hommes à ce besoin d’organisation simplifiée.

Pour terminer, et pour revenir au titre du texte de Georges Perec dont j’ai tiré la citation d’ouverture (et qui ne pensait probablement pas, en l’écrivant, aux frontières européennes), j’ajouterais à la séquence « penser/classer » le mot « montrer ». En effet, j’aimerais représenter les livres et leurs auteurs/autrices présentés sur ce blog sous forme de carte. Mais je retombe sur le même problème : quelle carte, et avec quelles frontières, pour ces littératures qui se sont tant enrichies depuis que ces langues « d’Europe centrale, de l’Est et des Balkans » ont pris leur essor en tant que langues littéraires au cours des derniers siècles ?


20 commentaires on “Du problème des frontières en littérature (et pour mon blog)”

  1. Eva dit :

    C’est passionnant !
    Tu me fais penser à Kafka. À l’école, on le mettait dans la catégorie : auteur tchèque de la langue allemande 🙂

    • En effet, j’aurais pu ajouter Kafka. A l’école on le lit en tchèque, je suppose? Kafka me fait penser qu’en plus d’une classification par pays, ou par langue, on pourrait rajouter une sous-classification: par ville!

  2. voilà un billet extraordinaire et passionnant, je fais un copier coller immédiat pour le conserver par devers moi quoiqu’il arrive
    En le lisant j’ai repensé à mes premières incursions dans cette Europe dite Centrale, peut être que le premier livre ce fut la Vingt cinquième heure que j’ai lu très tôt à 12 ans à une époque où la bibliothèque de mon collège était libre d’accès parce que personne n’y allait jamais ! j’ai lu ce livre sidérée et j’ai découvert le phénomène de frontières, d’appartenance à une nation, de la singularité d’être juif
    j’avais ce jour là mis les pieds dans une littérature que je n’ai jamais plus quittée et qui à fait mon bonheur au fil des années
    j’aime beaucoup au fil de ce billet retrouver des auteurs qui sont toujours à la fois dans ma mémoire et dans ma bibliothèque : Neige d’antan fut pour moi une découverte fabuleuse d’un pays, d’une région, de ces peuples qui subirent des changements inhumains et qui réussirent à en faire parfois des oeuvres d’art : peinture, littérature, sculpture
    J’ai souris quand vous dites qu’il est difficile de dresser une carte, cette Mitteleuropa si riche, si variée, si malmenée et torturée souvent, l’impossibilité de dresser des cartes qui bougèrent en permanence et là je pense à ce roman que j’ai tant aimé d’Angel Wagenstein

    merci infiniment pour la richesse de ce billet qui donne envie d’élargir immédiatement nos lectures et qui m’a fait voyager en ces temps d’enfermement involontaire

    • Merci pour cette réaction enthousiaste, Dominique! « La singularité d’être juif »: voila encore un aspect que je n’ai pas inclus dans mon billet et qui enrichit aussi la littérature de cette région (trop souvent de par la quasi-disparition de cette singularité).
      Cette évocation d’Angel Wagenstein me fait tout de suite penser à son roman Adieu Shanghai, sur le refuge trouvé par certains Juifs allemands et autrichiens en Chine pendant la Seconde Guerre mondiale. Dommage que ce livre soit si difficile à trouver.
      Vous n’avez pas cité Miklós Bánffy et sa Chronique transylvaine, mais je suis sûre que vous connaissez!

  3. Patrice dit :

    Avec Eva, on s’est également beaucoup émerveillé de ta très jolie chronique. Bravo ! L’ « étiquetage » d’écrivains d’Europe médiane notamment est extrémement complexe. Dernier exemple en date pour moi : Schalom Asch que j’ai classé dans la Pologne, né certes à Kutno, alors sous influence russe, mais écrivant en yiddish, émigrant aux Etats-Unis avant de finir ses jours en Israel. Ou que dire encore d’un écrivain comme Keyserling ! Tu fais bien de parler de la Hongrie en ce 4 juin. Là encore, quelle histoire que celle de ce pays dont les magyars étaient en fait en minorité historique dans la « Hongrie historique » et qui, après 1920, voit plus de 3 millions des siens résider dans les pays voisins…. Oui, complexe mosaïque de peuples, parfois dure à saisir pour nous, Français, habitués à un modèle d’Etat nation finalement très homogène. A bientôt ! Patrice

    • Merci! Je me disais que le cas des écrivains « qui ne rentrent pas dans les cases » pourrait faire l’objet d’un autre billet, qui mettrait plus spécifiquement en lumière certains d’entre eux – et elles. Schalom Asch et Keyserling (que je souhaite lire depuis trop longtemps) y auraient toute leur place.
      Je ne sais pas si je fais bien de parler de la Hongrie – disons que, vivant en Hongrie, il aurait été difficile de passer outre cette actualité! Elle a d’ailleurs été traitée ici de manière finalement assez retenue en termes de politique intérieure et je ne pense pas que ce soit seulement dû à la pandémie. C’est plus tendu en ce qui concerne la Slovaquie, et surtout la Roumanie.

  4. […] mon article sur les manières de classer et d’étiqueter les auteurs d’Europe « de l’Est », je ne peux qu’être amusée par la classification adoptée par le site Lisez ! pour ce livre : […]

  5. […] Inspirée en partie par le centenaire du traité de Trianon (par lequel ont été tracées les nouvelles frontières de la partie « Hongrie » de l’empire austro-hongrois), mais aussi par une question que je me pose depuis longtemps, j’ai aussi écrit sur la question des frontières et des identités en Europe centrale, par le prisme des étiquettes que je donne (que nous donnons) aux auteurs et autrices de cette région, et à leurs livres. Je vous invite à le retrouver ici. […]

  6. nathalie dit :

    C’est un casse-tête permanent (ou une source infinie d’interrogations et de richesse). Je suis en train de refaire les étiquettes de tous mes billets de blog pour différencier le pays de l’auteur et sa langue d’écriture. Le cas simple, c’est : Balzac, France, francophone. Mais après il y a tous les autres ! Isaac Bashevis Singer fut mon premier casse-tête d’étiquetage !

    • Et qu’as tu décidé pour Isaac Bashevis Singer? Pas facile de définir « le pays de l’auteur », n’est-ce pas? Quand je pense à IBS, je dis automatiquement « Pologne », mais il est né dans l’empire russe, il a vécu la majeure partie de sa vie aux USA… Pour un premier casse-tête d’étiquetage, tu n’as pas choisi le plus facile!

      • nathalie dit :

        Je crois que j’ai mis : États-Unis, Pologne, anglophone, Yiddish
        Ça vaut ce que ça vaut !

      • J’avais mis comme toi, mais seulement les pays; je devrais m’inspirer de ta démarche et rajouter les langues. En tout cas, c’est comme les collections de timbres: ça fait travailler les méninges et approfondir ses connaissances en histoire-géographie!
        J’aime bien Isaac Bashevis Singer, je devrais le relire. Je n’ai présenté que deux recueils de nouvelles sur le blog, mais je garde un souvenir particulièrement fort de L’Esclave.

  7. Emma dit :

    Passionnant.
    Un vrai casse tête auquel je n’ai as de réponse, évidemment.
    Il me semble intéressant de mettre la langue d’écriture, je vais le faire aussi.
    Quant au pays… Sur Wikipedia j’ai remarqué qu’ils mettent le pays en vigueur (si je puis dire) au moment où la personne était en vie.

    • Je finis vraiment par penser que seuls les écrivains.e.s concerné.e.s peuvent avoir la réponse. Et qui sait, peut-être certain.e.s n’aiment pas être étiqueté.e.s avec un nom de pays, ou pensent que ce n’est pas important pour la perception de leurs textes.
      Pour Wikipedia, c’est aussi un choix intéressant et qui a ses limites. Beaucoup de personnes passent une partie de leur vie quelque part, une autre partie autre part, et c’est quelque fois justement le fait de vivre ailleurs que dans leur pays d’origine qui permet à certain.e.s de devenir écrivain.e.s, ou d’écrire les oeuvres pour lesquels ils/elles sont connu.e.s.

      • Emma dit :

        C’est sûr mais comment faire pour les morts ?
        Pour la littérature, la langue d’écriture compte, je trouve.

      • Pour les morts, c’est une bonne question, surtout quand les frontières ont changé entretemps. Mais je n’ai pas la réponse (je ne suis pas sûre qu’il y a « une » réponse), et par ailleurs je pense que la question de comment « cataloguer » un auteur est justement intéressante par ce qu’elle dit sur comment cette région, son histoire, sa cartographie littéraire est représentée et comprise à l’étranger au fil du temps (y compris par nous).
        Je te rejoins sur l’importance de la langue d’écriture, mais je différencierai entre langue d’écriture et langue de traduction, parce que les deux ne collent pas toujours à 100%. Juste un exemple: a priori, peu de personnes diront que L’enfant du Danube, de János Székely, n’est pas un livre hongrois. Pourtant, la traduction française est traduite de l’anglais (pour reprendre la présentation de Gallimard: « Trad. de l’anglais (Hongrie) »), ce qui est amusant parce que vient justement de paraître en Grande Bretagne et aux USA une traduction anglaise… à partir du hongrois. Il y a une raison à ça, dont je me promets toujours de parler une fois que j’aurai chroniqué le livre.

  8. […] lire ces lignes, je ne pouvais m’empêcher de penser à la chronique rédigée par Passage à l’Est sur la notion de frontières et de nationalités en Europe médiane ; si vous ne l’avez […]

  9. QUE C’EST PASSIONNANT ! MERCI !
    (et je me retrouve dans le casse tête qu’est le rangement de ma bibliothèque, éternelle question.)

    Merci encore et… Ma PAL ne te remercie pas j’ai tellement d’auteurs à découvrir encore grâce à toi !

    • Ouf, heureusement que tu fais bien la distinction entre « toi » et « ta PAL », ce qui me permet de me sentir seulement à moitié coupable. Pour le rangement de ma bibliothèque, j’ai opté pour une sorte de long continuum qui me permet de flouter les frontières et les périodes (mais pas de faire rentrer tous les livres, hélas).

      • Ah ! Dommage que tous les livres ne passent pas, mais j’aime l’idée du long continuum ! Je devrais essayer un bête ordre alphabétique mais je me heurterai très vite aux pbs de formats.

        Hihi ma PAL et moi sont d’accord sur une chose : nous avons besoin de plus de temps pour lire !


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s